On extended, boundless, vibratory and in-the-now sympathy music

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« Tout ce qui bouge sur un écran est du cinéma. » (Jean Renoir)


  Sommaire / Contents 





références :
Français/Anglais:
http://www.anglais.ac-aix-marseille.fr/Vocabulaire_Cinema.htm
http://www.english-for-techies.net/mainstream%20vocabulary/cinema.htm
http://angellier.biblio.univ-lille3.fr/ressources/glossaire_filmterms.html





Accéléré :

L’accéléré est obtenu en enregistrant les images d’un film à une vitesse inférieure à la vitesse de projection. Par exemple, au cinéma, la cadence est de 24 images par seconde. Si l’on filme un plan à 12 images par seconde, lors de la projection les mouvements contenus dans ce plan sembleront aller 2 fois plus vite.




Accident :

Événement sonore qui survient par hasard, de manière imprévue. On associe souvent le bruit à un accident. (L)




Algorithme :

Suite finie, séquentielle de règles que l'on applique à un nombre fini de données, permettant de résoudre des classes de problèmes semblables.
Ensemble des règles opératoires propres à un calcul ou à un traitement informatique.
Calcul, enchaînement des actions nécessaires à l'accomplissement d'une tâche.




Ambiance sonore

Ensemble des sons environnants d'une scène, servant généralement à la définir. Cet élément, comme celui de rythme, est proprement trans-sensoriel et l'ambiance générale résulte souvent d'une synthèse audiovisuelle et narrative.




Amplifier :

Accroître (enrichir) la quantité, l'intensité, l'amplitude d'un signal ou d'un phénomène sonore. (L)




Analyse du récit :

L'analyse du récit porte sur la structure dramatique et ses effets :

  • le temps : temps, chronologie, durée, vitesse de l'action ; durée, ordre, vitesse de sa représentation dans le récit filmique ;
  • l'espace : les lieux de l'action ; la représentation de l'espace (champ et hors-champ, cadre naturel ou décors réalisés en studio, espaces diurnes ou nocturnes, intérieurs ou extérieurs) ;
  • les personnages : caractérisation (aspect physique, vêtement, voix, choix de l'acteur, interprétation), relations et interactions entre les personnages ;
  • les dialogues ;
  • les formes d'expression écrite (titre, intertitres, sous-titres ou cartons) ;
  • les points de vue et leurs modalités (modes d'expression, choix et nature des informations) ;
  • des séquences clefs (générique, séquences d'exposition et de conclusion, première apparition des protagonistes, etc.).




Analyse stylistique :

L'analyse stylistique dégage les figures récurrentes qui caractérisent l'esthétique du réalisateur et aborde la question de la spécificité de la représentation au cinéma. Elle s'appuie sur :

  • l'organisation de l'image (cadrage, mouvements d'appareil, composition, lumière, couleurs, etc.) ;
  • le montage (articulation des plans entre eux, enchaînement des séquences) ;
  • l'articulation des éléments sonores (bruits, paroles, musiques) ;
  • les relations entre l'image et le son ;
  • le jeu des acteurs ;
  • le ton ou le registre (épique, comique, tragique, etc.) ;
  • le genre, défini par quelques caractères formels ou thématiques hérités de la tradition (western, film policier, comédie dramatique, comédie musicale, fantastique, etc.).




Anamnèse :

Lorsqu'un son ou un contexte sonore rappelle une situation ou un environnement déplacé dans sa chronologie, ce phénomène provoque chez l'auditeur le souvenir d'un événement, d'une atmosphère passée. Cet effet s'inscrit dans des échelles de temps variables. Il peut aussi bien visiter l'ensemble d'une vie qu'un passé extrêmement proche. L'effet d'anamnèse s'appuie sur l'évocation sonore, sa référence est marquée par un support historique, géographique ou abstrait. Dans tous les cas il n'apparaît qu'à la suite d'un décalage. Il croise le son, la perception et la mémoire par le simple exercice des associations conscientes et inconscientes. Tous les sens (vue, toucher, odorat, ouïe, goût) peuvent opérer comme déclencheurs d'anamnèse. (L)
L'anamnèse (en grec "souvenir") est le récit des antécédents. (W)




Anempathique :

Se dit d'une musique qui résonne de manière indifférente à une scène visuelle. Sons qui semblent ignorer la logique dramatique à l'écran. (C)




Angles de prise de vues :

  • Les angles de prise de vues sont définis par l'emplacement de la caméra.
  • La plongée est une prise de vues faite d'un point d'observation plus élevé que le sujet.
  • La contreplongée est une prise de vues faite d'un point d'observation moins élevé que le sujet.
  • L'angle plat est une prise de vues faite d'un point d'observation situé au même niveau que le sujet. C'est le cas le plus courant de prise de vues.




Anticipation :

Lorsqu'un auditeur se prépare à un événement sonore prochain, l'effet d'anticipation apparaît quand il imagine entendre le signal attendu. Cet effet s'observe aussi dans des situations où l'on attend un son inconnu. La recherche instinctive d'indices devient alors le déclencheur de cet effet. Le silence est le terrain privilégié de l'anticipation, c'est un espace vide qui prépare une suite possible. L'anticipation en musique est un accord comprenant une ou plusieurs notes de l'accord suivant. (L)




Apocope :

n. f. Suppression d'une ou de plusieurs syllabes à la fin d'un mot:. vélo pour vélocipède, cinéma ou ciné pour cinématographe etc. (L) (lettres.net)
En rhétorique et en phonétique, une apocope est l'amuïssement d'un ou plusieurs phonèmes en fin d'un mot : photo pour photographie, ciné pour cinéma (lui-même apocope de cinématographe), télé pour télévision, prof pour professeur, pneu pour pneumatique, micro pour microphone ou micro-ordinateur, sous-off pour sous-officier, dactylo pour dactylographe, séropo pour séropositif... Elle s'oppose à l'aphérèse. L'élision est une sous-catégorie de l'apocope, elle-même sous-catégorie du métaplasme. (W)




Asyndète :

(Ou gommage). Capacité qu'a l'être humain d'ignorer certains sons dans un environnement trop bruyant et de les effacer de sa mémoire. (L)




Audiovisuel :

D'après l'Encyclopédie Universalis, c'est à partir du latin audio (j'entends) et video (je vois), qu'on a forgé les néologismes audio, vidéo et audiovisuel, qui sont à la fois épithètes et substantifs. Audio et vidéo concernent les techniques de traitement des sons et des images, par des procédés électroniques (la photographie et le cinéma ne font donc pas partie du domaine de la vidéo). L'audiovisuel englobe, alors tout ce qui concerne le son et l'image, y compris le cinéma et les diaporamas. Et, lorsque ces messages audiovisuels sont diffusés par des voies radioélectriques tel que l'hertzien terrestre, le câble ou le satellite à des auditeurs et/ou des téléspectateurs, on parle de la radiodiffusion. La radiodiffusion, c'est l'ensemble des radiocommunications dont les émissions sont destinées à être reçues directement par le public et qui peuvent comprendre des émissions sonores, des émissions de télévisions, ou d'autres signaux (horaires, météorologiques ou textuels, par exemple.




Audition colorée :

Interprétation auditive qui consiste à comparer des sons avec des sensations visuelles imaginaires. (L)




Banc-titre :

Dispositif constitué d'une caméra fonctionnant image par image, et par un plateau perpendiculaire à l'axe optique sur lequel sont placés les éléments à filmer (générique, sous-titres, etc.) ; procédé consistant en l'utilisation de ce dispositif.




Blow Up :

Terme anglais signifiant agrandire. Consiste à agrandire le format d’un film, par exemple en le passant du 16mm au 35mm via un appareil optique.




Bruitage

Production de sons nécessaires pour meubler l'action. Il s'agit souvent de sons acceptés comme vrais, mais qui ne le sont pas en réalité. Aux États-unis le bruiteur se nomme parfois Foley Artist, terme qui vient du nom de Jack Foley. Avec l'amélioration de la qualité technique sonore, cette dimension peut jouer un rôle plus important. Ce terme recoupe et étend le sens de la notion d'effets sonores (en anglais: sound effects).




Cache / Contre-cache :

Le système du cache / contre-cache permet de n’exposer qu’une partie de la pellicule à la lumière en plaçant un cache devant l’objectif de la caméra. On rembobine le film et l’on peut tourner une nouvelle fois la scène avec le cache contraire (contre-cache). On peut ainsi avoir sur la même image des portions tournées séparément. Cela demande en général une caméra parfaitement fixe. Cela permet de réaliser des trucages comme l’apparition d’un comédien en plusieurs exemplaires pour un rôle de jumeau par exemple. Ce système a été aujourd’hui abandonné au profit des caches numériques qui permettent une liberté d’action beaucoup plus grande.




Cadrage :

Le cadrage est l'organisation de l'image délimitée par les quatre côtés de l'écran (champ), jouant sur l'échelle des plans, les angles de prises de vues, la profondeur de champ, l'éclairage et les mouvements de caméra.




Cartographie sonore :

En relation au regard synoptique que nécessite la lecture d’une carte classique, la cartographie sonore est une approche particulière d’un environnement ou d’une situation sonore. Elle invite paradoxalement l’auditeur à s’appuyer sur l’écoute des sons qui ont été préalablement déplacés de leur contexte initial voire réinterprétés, mais elle renvoie aussi dans un même temps à une écoute opératoire progressant dans un paysage de dérivation. (L)




Champs :

  • Le champ est l'espace visible à l'écran. Il est délimité par le cadre.
  • Le contrechamp est la portion d'espace opposée à la précédente. Un dialogue entre deux personnages peut par exemple montrer tour à tour chacun des deux interlocuteurs dans un montage champ-contrechamp.
  • Le hors-champ est l'espace contigu au champ, non visible à l'écran, comprenant ce qui se passe hors du cadre, par exemple ce que voit ou entend un personnage, sans que le spectateur puisse voir ce que voit ce personnage. Le son est dit off lorsqu'il émane d'une source située hors champ, donc non visible à l'écran.
  • La profondeur de champ montre en perspective un premier plan et un arrière-plan également nets. Elle permet par exemple de présenter simultanément des personnages, des objets ou des actions proches et éloignés.




Cinéma

Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits.
On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras.
Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant).
La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités.

Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période.
À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés ».
Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux, ou la souplesse dans le montage et bien sûr la légèreté dans le tournage.
Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle.




Cinémascope :

Technique employée pour enregistrer sur un film une image embrassant un champ supérieur à celui des objectifs normaux. Le procédé consiste à comprimer l'image à la prise de vue et, inversement, à l'élargir lors de la projection sur écran. Cette technique utilise un objectif Hypergonar, mis au point en 1925 par Henri Chrétien.




Cinérama :

Technique permettant de filmer une scène à l'aide de trois caméras synchronisées, selon trois angles de prises de vues différents, afin d'enregistrer simultanément tout ce qui se trouve dans un angle de 140 à l'horizontale et 55 à la verticale. L'image est 3,3 fois plus large que l'image standard, ce qui correspond approximativement au champ de la vision de l'œil humain. La projection s'effectue à partir de trois projecteurs sur un écran concave.




Cinétract :

Les Cinétracts sont des mini-films non signés, réalisés en mai et juin 1968 et participant aux évènements en cours. Jean-Luc Godard, Chris Marker, Alain Resnais en réalisèrent quelques-uns. (W)




Cocktail :

Possibilité pour quelqu'un de se concentrer durant un temps plus ou moins long sur l'écoute d'un son spécifique au sein d'un milieu saturé ou d'un brouhaha. Du point de vue physique l'effet cocktail est la séparation spatiale d'un certain nombre de sons dans le bruit. C'est un type d'écoute discriminatoire basée sur le mode de la localisation et de la sélection. (L)




Contrat audiovisuel

Entente tacite consistant à ignorer le fait que les sons proviennent de haut-parleurs et à les associer aux images à l'écran. (C)




Contrepoint :

Technique de superposition des séquences sonores qui met en valeur sous forme de combinaisons, les différentes parties harmoniques. (L)




Cut-Up :

Technique compositionnelle consistant à découper des fragments de son dans une séquence et à les coller les uns à la suite des autres dans un ordre choisi ou aléatoire. (L)




Diégétique :

Son de source visible ou potentiellement visible. Son objectif. Du grec ancien, diegesis, histoire racontée.




Diffusion :

Dans le langage courant, le terme diffusion fait référence à une notion de « distribution », de « mise à disposition » (diffusion d'un produit, d'une information), voire de « vaporisation » (diffuseur d'un parfum). (W)




Distribution :

La distribution désigne l'action de répartir des choses ou des personnes selon différents critères, ou, par métonymie, le résultat de cette action.
On parle de distribution dans le théâtre et le cinéma, pour la répartition des rôles entre les acteurs ou comédiens. Par métonymie, distribution désigne l'ensemble des acteurs d'un film ou d'une pièce de théâtre. On parle de distribution en économie, pour désigner le secteur qui regroupe les entreprises dont l'activité consiste à assurer la distribution physique de biens ou de services pour les mettre à disposition de la population (voir Distribution (commerce)). Dans l'édition, le distributeur assure aussi le stockage des livres. En informatique, on parle souvent de distribution pour désigner un ensemble de logiciels formant un tout cohérent et prêts à installer, incluant des jeux de paquetages, le noyau du système d'exploitation (en particulier le noyau Linux pour les distributions Linux (comme Debian, Red Hat, Mandriva, etc.)), un système d'installation et des utilitaires de configuration. (W)




Documentaire :

L'idée de "document" photographique est plus ancienne que celle de film documentaire.

Elle apparaît dans la littérature spécialisée dès le XIXe siècle, où elle est présentée d'emblée comme consubstantielle au médium. Attaché à la valeur scientifique ou archivale des images, le mot porte un sens d'apport d'informations, de témoignages ou de preuves. S'il apparait dans la littérature artistique, ce n'est que comme antonyme du terme "art", les deux catégories s'excluant l'une l'autre. (W)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Documentaire
http://www.lussasdoc.com/etatsgeneraux/horschamp/index.html (Hors-Champ revue)
http://www.documentaires.ouvaton.org/
http://www.rdv-docs.com/
http://www.artelio.org/article.php3?id_article=1306
http://www.ridm.qc.ca/observatoire/




Échelle des plans :

  • Le plan général ou plan d'ensemble montre l'ensemble d'un décor ou d'un paysage, dans lequel peuvent être intégrés des personnages.
  • Le plan de demi-ensemble présente le personnage dans son environnement.
  • Le plan moyen présente le personnage en pied.
  • Le plan américain cadre le personnage à mi-cuisse.
  • Le plan rapproché cadre le personnage à la ceinture ou à la poitrine.
  • Le gros plan cadre le personnage au visage.
  • Le très gros plan isole un détail.
  • L'échelle des plans peut varier à l'intérieur d'un même plan grâce au panoramique ou au travelling.




Ecoute causale :

elle nous fournit des renseignements par le son. Ce type d'écoute demeure fréquemment lié à une image, une représentation personnelle de la chose qui nous aide à identifier l'origine et la cause de son perçu. Cette écoute peut être influencée par quantités de facteurs ; ses possibilités sont assez restreintes et demandent à être complétées par une représentation ou un savoir extérieur. (C)




Ecoute sémantique :

elle se réfère à un code ou à un langage pour interpréter un message. Dans le cas d'un échange conversationnel, l'écoute causale nous renseigne sur le contenu (l'expression) d'une phrase parlée, l'écoute sémantique sur le sens (et sur la manière) dont la phrase a été dite. Les deux écoutes peuvent parfaitement s'exercer en même temps. (C)




Ecoute réduite :

elle se porte sur les qualités et les formes propres du son, indépendamment de sa cause et de son sens. L'écoute réduite prend le son comme objet d'observation et vise à travers lui autre chose qu'un simple renseignement. (C)




Effet Phi :

recomposition d'un mouvement par le cerveau à partir d'images proches.
La persistance rétinienne est la capacité ou défaut de l'œil à conserver une image vue superposée aux images que l'on est en train de voir. Elle est plus forte et plus longue si l'image observée est lumineuse. Ceci est du en partie au temps de traitement biochimique du signal optique. On distingue deux types de persistance rétinienne :

  • La persistance positive, qui dure peu de temps (environ 50 millisecondes) et qui est de la couleur de l'image qui persiste (exemple : un éclair ne dure même pas un millième de seconde mais on peut le voir éclairé beaucoup plus longtemps).
  • La persistance négative, qui dure plus longtemps. Elle est due à une exposition prolongée à une forte intensité lumineuse. On garde ensuite imprimé une trace sombre de l'image dans la vision durant plusieurs secondes (exemple : la trace du soleil après avoir fermé les yeux).

On a longtemps cru que le cinéma se servait de la persistance rétinienne pour donner l'illusion du mouvement. En réalité le mouvement observé est une création du cerveau qui n'est pas expliquable par la seule persistance rétinienne (effet phi).




Empathique :

contrairement à l'effet anempathique, la musique dite empathique participe directement à l'émotion d'une scène visuelle en revêtant le rythme, le ton de l'image. (C)




Flux sonore :

l'enchaînement de différents éléments sonores. Il peut être plus ou moins lié lorsque les éléments sonores s'enchaînent de manière fluide. Il peut également être plus ou moins accidenté, cassé par des coupes sèches.




Fonction de relais :

le son prend en charge des informations non prises en charge par l'image.




Fonction de redondance :

le son particularise l'information, la complète et établit des relations métonymiques.




Fonction d'ancrage :

le son précise le sens de l'image au niveau dénotatif (identification) et au niveau connotatif (interprétation).




Fonction d'explication théorique :

lorsque la parole est en décalage par rapport à l'image. Nous trouvons deux cas de figures : soit le discours précède l'image et par conséquent il oriente la lecture de l'image ou lui donne une valeur de " témoignage ". Soit l'image précède et la parole présente l'une des fonctions mentionnées ci-dessus.




Found footage :

Found footage est le terme anglais (littéralement métrage trouvé) désignant la récupération de pellicules impressionnées dans le but d'enregistrer un autre film. (W)




Indices sonores matérialisants

Sons qui matérialisent certaines sources sonores visibles ou impliquées visuellement. (C)




Jouabilité

Mesure la maniabilité, l'ergonomie (et l'intérêt ?) d'un logiciel de jeu. (J)
http://www.ciren.org/ciren/colloques/061200/boissier.html




Logique interne, logique externe

La logique sonore interne semble émaner de l'action visuelle, alors qu'une logique sonore externe semble faire irruption dans l'action. (C)




Masque :

Dominance d'un son à forte intensité qui va occuper totalement, sous une fréquence particulière, l'environnement dans lequel il se déploie. Le masque est à la fois un phénomène acoustique et psychoacoustique très courant dans les milieux sonores riches. (lecsonic.net)




Match-mover :

Personne qui reproduit le mouvement d’une caméra dans un ordinateur en fonction de l’image filmée. Cela se fait grâce à des logiciels qui analyse l’image mais il faut souvent y apporter des corrections manuelles.




Métabole :

Une métabole se caractérise par le croisement et l'empilement de différents sons perçus simultanément. L'écoute vague est à un certain moment métabolique, rien n'en émerge particulièrement. L'assemblage des différentes sources provoque une transformation de l'ensemble et entraîne chez l'auditeur une confusion de la perception. Cette instabilité transitoire de la structure met en contradiction le fond sonore (global) et les composants singuliers. L'importance de la métabole permet d'évaluer les degrés de distributivité des figures émergeantes. Il est toutefois extrêmement difficile en son de maîtriser les valeurs qui définissent le fond et la forme. C'est le champ d'instabilité et son caractère muable qui restent encore les notions les plus importantes de la métabole. (L)




Métaphore (sonore) :

Walter Murch a écrit que "La réussite d'une nouvelle association (expressive de sons et images) est en quelque sorte une métaphore, et chaque métaphore est comprise momentanément comme une erreur, mais tout à coup, comme une vérité plus profonde exprimée au sujet de la chose désignée et notre relation avec elle. Plus l'écart est grand entre la chose et le nom, plus profond en est la vérité potentielle exprimée."




Montage :

Le montage est l'opération technique qui consiste à coller les plans bout à bout. Au sens esthétique, le terme désigne l'ordre et l'enchaînement des plans et des séquences. (Le montage est, en audiovisuel, l'action d'assembler bout à bout plusieurs plans pour former des séquences qui formeront à leur tour un film).

Le montage organise le récit et en commande l'ordre, le rythme et le sens.

  • Le montage chronologique présente l'action dans l'ordre de son déroulement ;
  • Le montage parallèle juxtapose des actions éloignées dans le temps ou l'espace ;
  • Le montage alterné juxtapose des actions simultanées ;
  • L'analepse ou flash-back est un retour en arrière ;
  • La prolepse est, à l'inverse de l'analepse, l'annonce d'un événement ultérieur ;
  • L'ellipse fait passer instantanément d'un point du temps à un autre, sans faire mention des événements, généralement attendus, qui se sont déroulés durant la période ainsi omise, mais en laissant le spectateur les imaginer ou s'interroger sur eux.

Le montage agence les liaisons (ponctuations ou césures) entre les plans ou les séquences.

  • Le montage cut fait se succéder les plans de façon abrupte, avec un effet comparable à celui de l'asyndète.
  • Le raccord marque la continuité de deux plans successifs, soit que la caméra filme les deux plans dans le même axe (raccord dans l'axe), soit qu'elle accompagne le mouvement d'un personnage (raccord dans le mouvement), soit qu'elle montre ce qu'il regarde (raccord-regard), soit que la bande-son assure la continuité sonore (raccord sonore).
  • Les fondus soulignent un enchaînement. Le fondu au noir, en début ou en fin de plan, fait apparaître ou disparaître progressivement l'image. Le fondu enchaîné fait disparaître progressivement la fin d'un plan en lui superposant graduellement le début du suivant.
  • La fin d'un plan ou d'une séquence peut être aussi ponctuée par un effet musical ou visuel indépendant du seul montage.

Le montage d'un film cinématographique peut se faire de manière traditionnelle, à partir du premier positif (ou rushes) de tirage, qui devient la copie de travail ("aux ciseaux et au scotch") ou en montage virtuel sur une station de montage informatique (ordinateur). Dans le cas d'un montage traditionnel, le négatif est ensuite conformé (coupé et collé) au laboratoire.
La station de montage virtuel travaille à partir d'une copie digitale du négatif scanné. L'ensemble de la post-production peut être réalisé sur ordinateur. Le transfert sur film peut se faire alors directement depuis la machine de montage virtuelle ou de finition.




Motion Control :

Terme anglais signifiant contrôle de mouvement. Cette technique permet d’enregistrer le mouvement d’une caméra (ou plus rarement d’une maquette) sur un ordinateur pour pouvoir le répéter plusieurs fois de manière identique. Ceci est nécessaire pour pouvoir filmer plusieurs éléments séparés avec exactement le même mouvement car ces éléments devrons être mit dans le même plan.




Mouvements de caméra :

- Le panoramique est le mouvement de la caméra qui pivote sur son axe de droite à gauche, de gauche à droite ou verticalement, vers le haut ou vers le bas.

  • Le travelling est le mouvement par lequel la caméra se déplace dans l'espace. Il peut être travelling avant (la caméra s'approche du sujet filmé), travelling arrière (la caméra s'éloigne du sujet filmé), travelling latéral (la caméra accompagne une action ou parcourt un décor), travelling ascendant (la caméra s'élève au-dessus du sujet filmé), travelling descendant (la caméra descend par rapport au sujet filmé).
  • Le zoom est un travelling avant ou arrière réalisé à l'aide de l'objectif-zoom, sans déplacement de la caméra.

http://audiolib4.free.fr/wikino/documents/lexiq/camera.gif




Nondiégétique :

Sons qui ne sont pas de sources visibles ou potentiellement visibles mais employés de façon narrative, illustrative, émotive, par exemple : voix divines, sons d'ambiance, musique atmosphérique, etc. Son subjectif. On peut parler d'emploi métaphorique du son.




Photogramme :

Un photogramme représente une image tirée de la pellicule d’un film parmi les 24 images par secondes enregistrée par la caméra.




Photorama

Le 29 décembre 1900, Louis Lumière dépose le brevet du Photorama.

Il s’agit d’un procédé de photographie panoramique permettant la reproduction complète de l’horizon , soit 360°, sur un seul cliché, et surtout la projection intégrale de ce cliché sur un écran cylindrique.
http://www.institut-lumiere.org/




Plan :

Unité d'origine technique (en ce sens, il s'agit de la portion de film impressionnée par la caméra entre le début et la fin d'une prise de vue, et gardée sans coupure au montage).
Suite continue d'images enregistrées par la caméra au cours d'une même prise.
Arrière-plan : plan du fond, dans une perspective, par opposition au premier plan.




Plan fixe :

Plan enregistré par une caméra immobile.




Plan-séquence :

Plan, généralement long, obtenu en fixant toute une séquence sans arrêter la caméra.




Postproduction :

La postproduction englobe l'ensemble des techniques de finalisation d'un produit filmique ou audiovisuel après son tournage : montage, trucages, bruitage, mixage sonore, étalonnage ... Elle concourt à l'élaboration du master du film, lequel est conformé aux éléments de postproduction avant d'être diffusé et éventuellement dupliqué ou copié en série.
C'est la 3ème étape de production d'un film, après la préproduction et le tournage. (W)




Postsynchronisation :

Si on doit refaire l'enregistrement des voix ou ajouter des bruits à la trame sonore d'un film, on doit les (post)synchroniser tout en créant l'impression de la spontanéité. De nombreux effets sonores sont réalisés par des techniques de bruitage et doivent sembler convaincants sans nécessairement être vrais.




Projection :

Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision.
Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »).
Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc). (W)




Ralenti :

Le ralenti est obtenu en enregistrant les images d’un film à une vitesse supérieure à la vitesse de projection. Par exemple, au cinéma, la cadence est de 24 images par seconde. Si l’on filme un plan à 48 images par seconde, lors de la projection les mouvements contenus dans ce plan sembleront aller 2 fois moins vite.




Répérage :

Le repérage consiste à trouver un lieu de tournage adéquat pour des scènes nécessitant d'être tournées en extérieur ou en intérieur en dehors des studios. Ces décors sont dits "naturels" car ce ne sont pas des décors reconstitués. Cette recherche peut être effectuée par le réalisateur, par son premier, second ou troisième assistant. Depuis une quinzaine d'année le recour à des techniciens spécialisés dans la recherche de décor se développe fortement. Ces techniciens s'appelent des repéreurs. Ils cherchent et trouvent les décors correspondant aux impératifs de mise en scène, s'assurent de la faisabilité technique et pratique du tournage. Ils présentent ensuite les clichés du décors au réalisateur en vue de leur validation. (W)




Scénario :

Un scénario est un récit destiné à être filmé. Il est le point de départ de toute œuvre audiovisuelle et sa première maquette. L'écriture scénaristique se démarque de l'écriture romanesque par sa présentation très découpée, très organisée et en cela, elle se rapproche plutôt de l'écriture théâtrale. Un scénario est censé décrire sans effets littéraires tout ce qu'on verra et entendra à l'écran. Les scénarios de cinéma contiennent beaucoup plus d'indications de jeux pour les acteurs (didascalies) que dans un texte de pièce de théâtre.

Dans l'audiovisuel, le mot scénario désigne en réalité deux entités différentes :

  1. Le plan du film
  2. Le récit du film ; le deuxième étant bien sûr contenu dans le premier.

Il est constitué de différentes parties :

  • L'argument : c'est l'idée principale du film résumée en une phrase.
  • Le synopsis : c'est l'histoire du film racontée en détails, en dix à quinze lignes. Il se distingue du teaser, qui résume le film sans raconter la fin.
  • La bible : c'est la liste des personnages et leur description brève.
  • La forme dialoguée (ou découpage séquentiel) : Elle correspond à un système visuel ou dialogique. Elle comporte les séquences dans l'ordre prévu dans le film définitif, numérotées, souvent accompagnées de mentions techniques, indiquant la diégèse (intérieur/nuit, par exemple), parfois de quelques indications supplémentaires nécessaires à la mise en scène ou au jeu de l'acteur.
  • Le découpage technique : il consiste en une fragmentation de la continuité dialoguée en plans. (durée, bande son, point de vue, effets de lumière...). Cette étape n'est pas essentielle ; différents réalisateurs (Bunuel par exemple) préfèrent s'en dispenser.
  • Le plan de travail : il indique l'ordre dans lequel les différentes séquences vont être filmées.

Aujourd'hui, une fois accepté, le scénario devient souvent une référence quasi immuable. Pour certains cinéastes (Nouvelle Vague, par exemple), le scénario est un cadre ou un matériau que le tournage peut, voire doit, transformer.(W)




Séquence :

Ensemble de plans formant une unité narrative définie selon les unités de lieu, de temps et d'action.




Synchrèse :

Moment de rencontre saillant synchrone entre un moment sonore et un moment visuel. (C)




Son accidenté :

C'est un son animateur et tressaillant. Son déroulement est irrégulier.




Son lisse :

C'est un son continu qui est moins animateur qu'un son accidenté. Il est prévisible et régulier.




Son aigu :

C'est un son richement doté en fréquences aiguës qui crée une attention plus en alerte.




Stock shot :

Terme anglais signifiant film d’archive. Le réalisateur qui a besoin d’un plan particulier pour son film peut ne pas pouvoir le filmer lui-même. Il peut alors faire appel à une banque d’images qui lui fournira ce plan. Il s’agit généralement d’un plan ou d’une scène tournée indépendant d’un film pour le compte de la banque d’images ou bien d’un plan extrait d’un film dont la banque détient les droits.




Super 8 :

Le format Super 8 est celui d'une pellicule cinématographique d'une largeur de 8 mm, mais ayant des perforations plus petites que le 8 mm "classique", permettant une plus large surface d'impression. Ce format fut lancé par Kodak en 1965, vendu dans des cassettes en plastique permettant le chargement de la pellicule dans le corps de la caméra en plein jour.
Ces cassettes contiennent 15 mètres de film, ce qui équivaut à une durée d'environ 2 minutes 30 secondes lorsque la caméra tourne à 24 images par secondes. (W)
http://festivalsuper8.free.fr/




Synchronisation Image/Son :

De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes).
À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection.
Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période.




Télécinéma :

Le télécinéma est un dispositif permettant de transmettre en mode télévision un film sur pellicule.

Les fréquences de défilement différentes sont source de difficultés à la fois pour le transfert de l'image et celui du son : 24 images/seconde pour le film et 25 images/seconde pour la télévision.
Au début de la télévision, une caméra video à obturateur réglable combinée à un projecteur à obturateur et vitesse variable pouvait assurer un transfert du film portée à 25 images/seconde avec un son légèrement accéléré.
Par extension, le terme désigne le traitement permettant d'adapter une séquence de film au format numérique choisi. Ce traitement est basé sur l'addition de trames complémentaires sur l'image fixe, procédé qui permet de transférer un film sur pellicule argentique (8mm, Super8, 16mm, 35mm,...) vers un support vidéo.
Les appareils de télécinéma sont des projecteurs qui projettent l'image directement dans une caméra vidéo reliée à un magnétoscope, ce qui garantit une qualité de transfert optimale (pas de lumière parasite, pas de perte de lumière).

Le procédé inverse, qui consiste à transférer un document en vidéo sur un support film pellicule s'appelle kinescopage. (W)




Tourné-Monté :

Le tourné-monté est une technique de réalisation cinématographique qui consiste à tourner (shooter, d'après l'anglais) tous les plans d'un film dans l'ordre chronologique, c'est-à-dire dans le même ordre que celui qui sera présenté au spectateur.
À cause de la lourdeur des contraites qu'elle impose, cette technique n'est plus utilisée, sauf de façon expérimentale.
Aujourd'hui, il est plutôt d'usage de regrouper le tournage des scènes par décor : tous les plans qui se déroulent dans un même décor sont shootés les uns après les autres, en général du plan le plus large au plan le plus serré, et seront seulement assemblés dans l'ordre chronologique lors du montage du film. (W)




Travelling :

Déplacement continu de la caméra, généralement sur un chariot roulant sur des rails ; dispositif permettant ce mouvement. - Travelling optique : effet de prise de vues obtenu avec une caméra fixe par la variation de la distance focale.




Valeur expressive :

Cherche à renforcer un sens voulu.




Valeur informative :

Par sa nature même, est porteuse d'informations. Nous pouvons dire que le son a toujours une valeur expressive et une valeur informative qui cherche à enrichir une image. C'est ce que l'on appelle la valeur ajoutée et fonctionne dans le sychronisme son / image, par le principe de synchrèse qui " permet de nouer une relation immédiate et nécessaire entre quelque chose que l'on voit et quelque chose que l'on entend ".




Valeur diégétique :

Souligne la durée. La valeur diégétique ou temporalisation est l'effet le plus important de la valeur ajoutée : la perception du temps sur l'image. Si une image est fixe, le son est alors susceptible d'entraîner cette image dans une temporalité qu'il introduit de toute pièce. Si l'image, au contraire, compte une animation temporelle propre, c'est-à-dire qu'elle contient un mouvement, la temporalité du son se combine avec celle de l'image, soit pour aller dans le même sens, soit pour la contrarier.






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