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« Tout ce qui bouge sur un écran est du cinéma. » (Jean Renoir)


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Mike Figgis, Time Code, 2000















imecode is a 2000 American experimental film directed by Mike Figgis.

The film is constructed from four continuous 90-minute takes that were filmed simultaneously by four cameramen; the screen is divided into quarters and the four shots are shown simultaneously. The film depicts several groups of people in Los Angeles as they interact and conflict while preparing for the shooting of a movie in a production office. The dialogue was largely improvised, and the sound mix of the film is designed so that the most significant of the four sequences on screen dominates the soundtrack at any given moment.

The movie was shot on videotape. This was transferred to film for the theatrical release, but the VHS and DVD releases present the original videotape stock.

The film was shot 15 different times over a period of two weeks and Figgis selected the best version for theatrical release; this version was recorded on November 19, 1999, beginning at 3.00 p.m, and ending a little after 4:30 p.m. The DVD release includes the first attempt as a bonus feature. Additionally on the DVD release, viewers have access to all audio tracks to allow for custom sound mixing, rather than the mix of the finished film.

The film takes place in and around a film production company office, and involves several interweaving plot threads which include: a young actress named Rose (Salma Hayek) who tries to score a screen test from her secret boyfriend Alex Green (Stellan Skarsgård), a noted but disillusioned director. Meanwhile, Rose's tryst with him is discovered by her girlfriend Lauren (Jeanne Tripplehorn), an insanely jealous businesswoman who plants a microphone in Rose's purse and spends most of the time in the back of her limousine parked outside the office building listening in on Rose's conversations. Elsewhere, Alex's wife Emma (Saffron Burrows) is seen with a therapist (Glenne Headly) debating about asking him for a divorce. In the meantime, numerous film industry types (played by Xander Berkeley, Golden Brooks, Holly Hunter and Kyle MacLachlan), pitch ideas for the next big hit film.

A homage to this film can be heard during another of Mike Figgis's films, Hotel, in the first moment the screen is split into four quadrants. The sound of milk being steamed in one quadrant and the sound of an actor tapping beats onto a paperback novel in another quadrant, combine to create a very subtle imitation of the sounds and music heard during the first few minutes in Timecode.

Source : Wikipedia




Rencontre avec le réalisateur d'un film surprenant, tourné en un seul plan, à l'aide de quatre caméras

Vous ne l'aviez pas rêvé. Mike Figgis l'a fait. Time Code: une histoire à multiples personnages dans le milieu du cinéma, filmée à quatre caméras en un seul plan-séquence d'une heure et demie et projeté sur un écran divisé en quatre. Metteur en scène touche-à-tout, auteur d' Affaires privées, de Leaving Las Vegas ou de Pour une nuit, cet Anglais de 53 ans s'est donc lancé dans une aventure à haut risque. Le résultat est passionnant, surprenant, amusant.

Quand avez-vous décidé de réaliser Time Code?

J'ai tourné mon précédent film, Mademoiselle Julie, avec deux caméras pour chaque scène, et j'ai pris l'habitude de jouer avec les différents plans. Ce qui m'a amené à me pencher sur le principe du split screen [l'écran est divisé en plusieurs parties] et sur une façon nouvelle de l'exploiter.

Etait-ce un défi? Une envie de s'amuser?

Les deux. Je commençais à m'ennuyer du système classique et, franchement, tout ce qui peut exciter la créativité artistique est pour moi une priorité.

Etiez-vous sûr d'arriver à vos fins?

Non, mais c'est ce qui rendait l'entreprise intéressante. L'idée que ce voyage pouvait ne mener nulle part.

Etes-vous satisfait du résultat?

Je ne le suis jamais pour aucun de mes films. Celui-là aurait pu être mieux par certains côtés. Mais il y a des moments que j'aime bien, ceux liés à l'improvisation, notamment. Je pense que le spectateur peut sentir et apprécier toutes ces choses qui n'arrivent jamais en temps normal.

Comment s'est déroulé le tournage?

C'était excitant, amusant, fatigant. Tout le monde avait envie de se jeter dans le bain. A la fin de chaque prise, les acteurs s'effondraient, épuisés, les cadreurs étaient en nage. Il y a 15 versions du film.

Etait-ce la seule manière possible de raconter cette histoire?

J'imagine qu'on pouvait le faire d'une façon classique. Mais j'ai toujours été intéressé par les structures narratives et j'ai écrit une histoire qui me permettait d'essayer quelque chose de nouveau. J'aime le principe de toutes ces histoires qui se croisent en même temps.

L'intrigue ironise sur ces producteurs qui se lancent dans des films que personne n'a encore jamais vus, comme le vôtre. Etes-vous masochiste?

Je suis fasciné par les critiques de cinéma qui mettent chaque oeuvre dans une catégorie. J'ai pensé qu'il était amusant d'en parler dans Time Code avant qu'ils ne le fassent. Cela désamorce le problème et, avec un peu de chance, ils verront le film sans penser à toutes ces conneries.

Vous aimez changer de genre et de type d'histoires. Est-ce parce que vous détestez que l'on vous définisse trop facilement?

Il est toujours plus facile de remettre le même couvert chaque fois, mais, moi, j'y vois un piège. Celui de placer l'histoire au second plan. Or j'estime qu'elle est plus importante que le genre. C'est elle qui décide de tout. Ensuite, et seulement ensuite, il faut prendre à son compte les règles et les techniques du genre, ce qui est d'ailleurs passionnant.

Hôtel est votre prochaine production. Est-ce un long-métrage classique?

Pas vraiment. C'est l'histoire du tournage d'un film Dogme dont tous les membres sont des vampires. Je crains que cela ne devienne de plus en plus étrange chaque jour.

Par Libiot Eric, publié le 14/06/2001

Source : http://www.lexpress.fr/informations/mike-figgis-le-pari-de-time-code_642749.html






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