On extended, boundless, vibratory and in-the-now sympathy music

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6.5.3. — 1990-1995 Sommaire Télémusique — — Sommaire Auditoriums Internet7. — RECHERCHES ACTUELLES





6.5.4. Chronologie 1995 — 2000(Edit)
  • 1996 :
    Le GRAME-EOC music ensemble a effectué des répétitions réparties entre l'Université de Genève et le Research Center for Information Technology à Bonn, le 15 novembre 1996. L'œuvre en répétition était Dérive (1984) de Pierre Boulez. Les 6 musiciens étaient à Genève et le chef d'orchestre à Bonn[1].
  • 1996 :
    Traitement du son à distance (Université d’York, Université Pompeu Fabra Barcelone) (Risset, 1998) (à développer)
  • 1996 :
    Lancement de l’Internet2[2] qui ne sera vraiment opérationnel qu’en 1999 (Internet2 Abilene Network).
  • 1997 :
    En 1997, Jérôme Joy crée Gestes au Festival Manca, un œuvre instrumentale et électroacoustique en réseau (en ISDN) avec des musiciens à Nice et à Londres (en collaboration avec le Festival Lust à I.C.A. à Londres) : avec Alex Grillo (« KAT midi percussion controller et vibraphone, Nice), Daniel Biro (piano, London), Lawrence Casserley (« sound treatments, London) et Jérôme Joy (bande magnétique et diffusion, Nice). Les deux lieux accueillent un public. La communication visuelle était prévue mais malheureusement des problèmes de compatibilité avec les standards anglais (BBC) ont empêché son utilisation. Il avait réalisé l'année précédente en 1996, Vocales, une œuvre d'hypermusique (ou télémusique) entièrement conçue sur des protocoles Internet.
  • 1997 :
    La voix d'une chanteuse à Nice est traitée en temps réel par Lawrence Casserley à Londres et rediffusée dans la salle de concert en France, la chanteuse jouant ainsi en direct avec sa propre voix traitée, filtrée et harmonisée à distance (Martinez, 1999)[3].
  • 1996 :
    Luc Martinez organise un concert en réseau pour la séance d'ouverture de l'I.T.U. (Union Internationale des Telecoms) à Genève : un musicien percussionniste (Alex Grillo) joue sous terre sur les stalactites des grottes de Saint-Cézaire dans les environs de Nice, les sons étant retransmis via des lignes ISDN en Suisse (Martinez, 1999)[4].
  • 1997 :
    Au USA/Japan Inter-College Computer Music Festival à Tokyo, une équipe du Electro-technical Laboratory de Tsukuba (Japon) a présenter le système de RMCP (Remote Music Control Protocol) qui intégrait les protocoles MIDI et UDP ainsi qu’une partie logicielle traitant la visualisation qui réagissait au jeu du performeur, afin de permettre à des musiciens de jouer ensemble à partir de stations de travail individuelles (Goto, Neyama & Muraoka, 2000).
  • 1997 :
    « Keystroke » développé par Keyworx à la Waag Society à Amsterdam, permettait de jouer à partir d’interactions en temps réel, intermédia et multi-canaux sur un réseau. Plusieurs performeurs pouvaient ainsi jouer ensemble de manière collaborative quelle que soit leur localisation, à partir de contrôles simultanés sur des médias partagés.[5]
  • 1997 :
    Cathedral de William Duckworth : œuvre musicale qui comprend un système nommé « PitchWeb » (“web-based multi-user instrument”) qui permet à des musiciens de jouer en ligne avec le Cathedral Band lors des concerts, par la manipulation d’icônes contrôlant des échantillons sonores, tout en communicant via un “chat”.[6]
  • 1997 :
    OSC (Open Sound Control) développé par Matt Wright (Wright & Freed, 1997) est un protocole de communication qui permet la connectivité à distance entre des logiciels de synthèse et de traitements tels que PureData, Max/MSP ou SuperCollider. Il utilise les transports via UDP, TCP et les ports série.
  • 1997 :
    Un projet similaire au « Studio En Ligne » de l’IRCAM a été développé au département de Music Technology de l’université Pompeu Fabra à Barcelone par Ramón Loureiro (Loureiro & Serra, 1997)[7].
  • 1997 :
    « MidiChat », développé par Niels Gorisse au Distributed Sound Lab à la Hogeschool woor de Kunsten Utrecht, était un logiciel permettant d’émettre et de recevoir des données MIDI en temps réel et de communiquer par “chat” entre plusieurs musiciens. L’intention était de réaliser un outil de composition de paysages sonores (“soundscapes”) en intégrant par la suite les données audio.
  • 1998 :
    « NetOsc », Chukyo University of Toyota au Japon (Tanaka, 2000) : développé par le Sensorband, le NetOsc est un système en réseau sans communication visuelle, basé sur un échange de données via un “chat” interactif entre les musiciens qui contrôlaient ainsi des rapports de fréquences (une par musicien) donnant lieu à des résultantes liées aux propriétés des lieux acoustiques sur chaque site (résonances, battements de fréquences, schémas rythmiques, etc.).
  • 1998 :
    Le « Global Visual Music Project » issu d’une collaboration entre l’université de San Diego et celle de Southern California a été présenté lors de la Conférence Internationale ICMC, intégrant la réalisation de deux œuvres Lemma 1 et Lemma 2 consistant en une session d’improvisation entre des musiciens en Grèce et aux États-Unis (Puckette, Sorensen & Steiger, 1997).
  • 1998 :
    Pour l’ouverture des Jeux Olympiques de Nagano le 7 février 1998, Seiji Osawa a dirigé un ensemble de chœurs répartis sur les 5 continents (Sydney, New York, Beijing, Berlin, False Bay) pour jouer l' Ode à la Joie de Ludwig Van Beethoven. L’ensemble était diffusé dans le Minami Stadium de Nagano. Le choeur réparti comprenait 200 chanteurs dans chaque ville (Ernst Senff Choir à Berlin devant la Porte de Brandebourg, le Boston Symphony Orchestra's Tanglewood Festival Chorus devant le siège de l’ONU à New York, le China National Symphony Orchestra Chorus à Pékin, Sydney Philharmonia Choir sur une plage à Sydney, etc.) et 2000 chanteurs à Nagano, où le chef d'orchestre dirigeait huit solistes et l'orchestre au Nagano Prefecture Culture Hall.[8]
  • 1998 :
    Comme il est mentionné dans « From remote media immersion to Distributed Immersive Performance » de Sawchuk en 2003, un concert entre des musiciens répartis à Varsovie, Helsinki et Oslo, a été réalisé en 1998 sur un dispositif en réseau à partir de technologies RealMedia. Trois œuvres de ces musiciens répartis furent créées : Mélange à Trois (Shinji Kanki), Nanawatai (Håkon Berge) et AV-Quintet plus many (Maciej Walczak).
  • 1998 :
    Summer, KlangRaumGenerator par sha. (Andreas Rodler) et Burkhardt, réalisé à Vienne durant l’été 1998 (en collaboration avec Ars Electronica et le ZKM), est une installation “inter-media”, composé de microphones captant les événements sonores face au Theseus Temple du Volksgarten, et diffusé via Internet à l’intérieur du bâtiment, modifié par l’acoustique de l’espace, la présence et les parcours des visiteurs, et par les effets de “delay” dûs à la transmission sur le réseau, re-capté par les microphones et réinjecté dans l’espace (“feedback system”).[9]
  • 1998 :
    « Le Placard », un projet initié par Erik Minkkinen à Paris en tant que festival nomade basé sur la diffusion sur casques et retransmis simultanément en streaming, les musiciens jouant en direct dans le lieu du festival ou à distance via Internet.
  • 1998 :
    « Acoustic Space / 56h Live », un événement organisé par Xchange lors d’Ars Electronica en tant projet de net.radio, a rassemblé plus de 20 musiciens à Linz et plus d’une trentaine de musiciens en ligne jouant via les technologies de streaming (Real Audio) afin de créer un environnement live audio sur le site et en ligne.
  • 1998 :
    Global String d’Atau Tanaka et Kasper Toeplitz : cet instrument en réseau consistait en une corde musicale traversant l’espace virtuel et les espaces physiques, dont les extrémités étaient implantées dans des lieux. Les vibrations captées par des “sensors” puis transmises sur le réseau Internet mettaient en mouvement l’autre extrémité modifiées par l’acoustique virtuelle du réseau.
  • 1998 :
    « FMOL » (Faust Music On Line) (Jorda, 1998; 1999) est un instrument musical virtuel développé par Sergi Jordà et Toni Aguilar, sous forme de logiciel permettant la composition musicale collective en temps réel et basé sur la synthèse sonroe temps réel tout en portant 8 canaux stéréo. qui a été utilisé lors de concerts entre Dresde (Allemagne) et Barcelone (Jorda & Barbosa, 2001).
  • 1998 :
    Icecast, développé par la Xiph.org Foundation en tant que logiciel libre, est un service de streaming de médias, portant les formats ogg vorbis, Theora et mp3 (via le protocole Shoutcast).
  • 1999 :
    Le Brain Opera développé par Tod Machover au MIT permettait à des spectateurs de participer et de contribuer via le Web au contenu de la performance (Paradiso, 1999).
  • 1999 :
    En septembre 1999, lors de la conférence internationale AES à New York, le Society’s Technical Committee on Network Audio Systems a réalisé un concert en streaming avec une connexion video et audio en multicanaux et en simultané (protocoles UDP et TCP, et en 48 kHz 16 bits) entre des musiciens jouant à l’université McGill à Montréal et transmis dans le théâtre de la New York University, où un danseur réagissait chorégraphiquement à le musique. Le même système a été utilisé ensuite pour des concerts en réseau entre Montréal et la University of Southern California en Californie, puis entre Montréal et le Japon (Xu & al., 2000)[10].
  • 1999 :
    « Sound Drifting : I silenzi Parlano Tra Loro », un événement produit par ORF Kunstradio et organisé par Colin Fallows et Heidi Grundmann, regroupant une série de 16 projets artistiques d’installations sonores et de musiques en réseau.[11]
  • 1999 :
    « Quintet.Net » est un environnement interactif pour les concerts en réseau, développé par Georg Hadju. Il permet à 5 musiciens de jouer en réseau en suivant un “conducteur” (chef d’orchestre, partition).[12]
  • 1999 :
    Lancement de « Napster » par Shawn Fanning et Sean Parker, un service P2P (peer-to-peer) basée sur une architecture centralisée et destinée à l’échange de fichiers musicaux (à la suite des BBS (“Bulletin Board Systems, 1978), des services Usenet (1980) et des serveurs FTP à partir de 1985 et IRC en 1988). Ce système a été suivi par Gnutella, eDonkey2000, Freenet, Kazaa, Poisoned, LimeWire, BitTorrent, etc.






6.5.3. — 1990-1995 Sommaire7. — RECHERCHES ACTUELLES






  1. Retrouver la référence
  2. Internet2 ou « University Corporation for Advanced Internet Development » (UCAID) est un consortium à but non lucratif conduit par plus de 200 universités des USA et par des partenaires commerciaux (AT&T, Intel, Sun Microsystems, Nortel, Cisco, etc.) ayant pour objectif le développement d’un Internet à très hauts débits dépassant les 10 Gb/s en IPv6 et l’IP multicasting (selon Wikipedia). http://www.internet2.edu/
  3. Martinez, Luc (1999). Réseau Haut-Débit. Territoire de Création Musicale. JIM 99, Paris, 17-19 mai 1999.
  4. Martinez, Luc (1999). Ibid..
  5. http://www.keyworx.org/
  6. http://www.pitchweb.com/
  7. Loureiro R. & Serra X. (1997). A web interface for a sound database and processing system. In Proceedings of the ICMC’97.
  8. Référence à retrouver
  9. http://residence.aec.at/summer/summer.html
  10. Xu A., Woszczyk W., Settel Z., Pennycook B., Rowe R., Galanter P., Bary J., Martin G., Corey J., and Cooperstock J. (2000). Real time streaming of multichannel audio data through the Internet. In Journal of the Audio Engineering Society 48 (7/8), pp 627-641, July/August 2000.
  11. http://kunstradio.at/SD/
  12. http://quintet.net/





   
   
   
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