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2.4. — La syntonie Sommaire Télémusique — — Sommaire Auditoriums Internet3. OBJECTIFS





2.5. L’écoute et le direct(Edit)

La composition peut s'emparer aujourd'hui de cette question fondamentale, après que celle-ci ait traversée successivement dans l'Histoire de la musique, l'interprétation instrumentale (comme moyen d'éclairer et de moduler plus ou moins une œuvre écrite, ou allographique), les pratiques d'arrangement de musiques existantes (Szendy, 2001)[1] et le développement des supports d'écoute qui sont devenus jouables (Djs, iPod battles, etc.). Les moyens de l'écoute s'étant multipliés à partir des techniques d'enregistrement et des télécommunications, il est possible d'écouter à présent chez soi, à domicile, ou encore de manière ambulatoire (radio, walkman, lecteurs mp3, téléphones mobiles) des musiques enregistrées en différé que nous pouvons reproduire à l'infini (et ceci depuis le début du XXième siècle). Il est possible d'envisager avec la musique en réseau ce qui serait une extension des pratiques en direct avec la radio (duplex, full duplex), des musiques jouées en direct simultanément à distance grâce aux techniques de streaming et composées spécialement pour ce medium. La musique en réseau poursuit donc l'aventure de la musique diffusée (par la radio, et ensuite celle composée « pour » la radio) en intégrant dans son dispositif de réalisation (ou d'exécution) et de composition les conditions du direct et de la présence simultanée à distance (« hic et nunc », « illic et simul »).

Il semble important de ne pas ignorer également l’intervention interprétative de l’auditeur / internaute en tant qu’acte créatif et interprétatif, et par là, de souligner que son auteur/auditeur devient un créateur en droit (During, 2004)[2]. il participe lui-même activement à la transformation de la musique en une expérience « environnementale » d’un genre nouveau, qui est proprement une expérience esthétique, engagée au-delà de la simple manipulation des cadrans et des boutons (Gould, 1983)[3] et du pilotage (Kihm, 2004)[4] de machines d'écoute ou de fonctions pré-programmés de logiciels.

(à ajouter références : Ipod battles, live coding, etc.)






1.7. — Le dispositif du concert Sommaire2.2. — L’orchestre en réseau






  1. Szendy P. (2001). Écoute - Une histoire de nos oreilles. Paris: Les Éditions de Minuit.
  2. During E. (2004). La Coupe, l’Écran, la Trame. In “Révolutions Industrielles de la Musique”, édité par Nicolas Donin et Bernard Stiegler, Cahiers de la Médiologie / Ircam, n° 18, (pp. 57-64). Paris: Librairie Arthème Fayard.
  3. Gould G. (1983). Les Perspectives de l'Enregistrement. In "Le Dernier Puritain — Écrits 1", édité par Bruno Monsaigeon, Paris: Fayard.
  4. Kihm C. (2004). Platinisme et Pratiques d'Amplification. In "Révolutions Industrielles de la Musique", édité par Nicolas Donin et Bernard Stiegler, Cahiers de la Médiologie / Ircam, no. 18, (pp. 123-129. Paris): Librairie Arthème Fayard.





   
   
   
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